72 minutes de silence pour Megaupload

Le site de Direct DLL de référence à fermé ses portes, définitivement, jeudi 19 janvier 2012, sous les accusations de la justice américaine.

Le fondateur, connu sous le pseudo « Kim Dotcom » et aux multiples identités, a été arrêté, et le site Megaupload sont accusés d’être une « entreprise criminelle mondiale », selon la justice américaine.
Avec près de 50 000 000 d’utilisateurs par jour et des tonnes de fichiers, on peut se douter que tout ne peut pas être sous contrôle, que le site héberge forcément des fichiers illégaux et portant atteinte aux droits d’auteurs.
En lisant un peu l’acte d’accusation (de 70 pages !),  j’ai pu relever quelques reproches faits à Megaupload par la justice :

  • Megaupload ne retirerait pas tous les fichiers illégaux, même s’il en avait totalement connaissance.
  • Megaupload payait les internautes pour héberger leurs fichiers, légaux ou non, ainsi de très grosses sommes ont été offertes à certains membres très actifs.
  • D’après un échange de mails, un utilisateur dit avoir gracieusement touché 100$ pour avoir mis en ligne des films actuels, du PrOn et des Keygens en tout genres
  • Megavideo volait une masse de vidéos sur Youtube.
  • Megaupload avait un bouton destiné à signaler un fichier, et ne supprime pas forcément le fichier des serveurs.

 

« Le document a reproduit certains e-mails que les dirigeants de Megaupload se sont échangés depuis 2005, lorsque le site a été créé, et fait état des transactions financières très importantes réalisées sur plus de 60 comptes bancaires, que les autorités ont saisis. »
(20 minutes.fr)

 

Plusieurs utilisateurs, auront, avec la fermeture de Megaupload, perdus des fichiers, totalement légaux, et cela, sans aucun avertissement de la part de l’hébergeur.
Chose regrettable, sur cette plateforme, il y avait aussi des fichiers et des documents licites et d’une certaine valeur, envolés.
(Leçon de vie : Un HDD peut vous sauver la vie et vous éviter une perte de fichier inattendue !)

 

Source citée : http://20minutes.fr/
Acte d’accusation : http://www.scribd.com/doc/78786408/Mega-Indictment
Page facebook utilisée pour le titre assez…original : http://www.facebook.com/pages/72-minutes-de-silence-pour-Megaupload/351468254864254

GeekSource.fr participe au blackout contre les lois liberticides

C’est la journée mondiale de lutte contre les lois liberticides.

Cela à était fait par solidarité avec nos amis américains qui ont lancé le mouvement.

Ces fameuses lois liberticides qui veulent censurer notre internet sont les suivantes :

  • HADOPI qui explore toutes les pistes… Aussi bien celle du mouchard sur nos ordinateurs, que celle du filtrage des sites ou encore de l’analyse de packets.
  • LOPPSI qui permet de mettre dans une liste noire n’importe quel site sans intervention d’un juge. Aucun organisme ne peut contrôler cette liste, ce qui empêche les réclamations.
  • ARJEL qui permet déjà le blocage de certains sites.
  • SOPA et PIPA aux États-Unis, qui violent les principes de liberté d’expression et qui coupe les jambes de l’innovation. Ce qui est marrant avec SOPA, c’est que si ça passe, ça nous affectera tous puisque nous utilisons beaucoup de services basés aux États-Unis (hébergement, noms de domaine, DNS…etc). C’est pourquoi cette lutte contre SOPA est importante.
  • ACTA qui fait la part belle aux brevets et nous poser beaucoup de problèmes dans des domaines aussi variés que la liberté d’expression, la santé ou l’innovation
  • IPRED et un nouveau projet de filtrage européen qui sont des équivalences de SOPA et PIPA.

 
 

Plus d’info sur Korben.info

Un compteur Geiger sur votre SmartPhone Android !

Voici une application qui peux paraitre comme un fake ou comme une application fun, mais qui n’en est pas une !

 

Cette application fonctionne vraiment, et mesure grâce au capteur photo CMOS du téléphone, le taux de radiations ionisantes dans l’air (Alpha, Beta ou Gamma).

Pour les sceptiques, une vidéo confirmera ma parole ! : RadioActivityCounter for Androïd

J’ai moi même exposé cette application comme j’ai pu, avec les moyens que j’ai autour de chez moi (à savoir : Une centrale nucléaire et des connaissances) a des radiations Gammas (si je ne me trompes pas, je m’emmêle un peu dans les radiations ionisantes !), et ce compteur Geiger c’est révélé fonctionnel, à ma grande stupéfaction !

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Les injection SQL : Blind

Les injections SQL, un vaste domaine dans le monde du hacking, un tutoriel ayant déjà été fait pour les formulaires, je vais vous parler des injections dites « Blind » (à l’aveugle).

Ces failles se trouvent dans le CMS, on les utilises dans les scripts à réponse binaire, pour tirer des données de la BDD.

Les pages atteintes de failles SQL Blind se présentent comme ceci : http://www.xxxxxxx.com/id=X.

Premièrement, il faut trouver la version du serveur, pour cela, on va envoyer des requêtes au serveur, on va ici chercher à se contenter de la version dite majeure (c’est à dire : 4).

On va donc envoyer la requête suivante :
SELECT * FROM table WHERE champ = ‘a’ OR @@version > 3;
(Je reprends les couleurs habituellement utilisées pour ce genre de tuto, en bleu la requête de base, et en vert ce qu’on à ajouté.)
Si on obtient une erreur, c’est que la version du serveur est inférieure à 3 et si l’on obtient une page normale, qu’elle est supérieure à 3.

Testons donc avec 2, comme second exemple :
SELECT * FROM table WHERE champ = ‘a’ OR @@version > 2;
Et ainsi de suite, selon la réponse reçue !

Ensuite, on va récupérer les champs, leurs noms et leurs types, pour cela, je recommandes Union, mais il est requis que la version soit inférieure ou supérieure à 4.

On va donc essayer les requètes suivantes pour obtenir les champs (c’est un exemple, remplacez ce qui est précédé d’un $ par vos requêtes évidement !) :

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[Linux] – Comment forcer une résolution non adaptée à votre écran ou non supportée par votre carte graphique


J’ai récemment fait acquisition de différents composants pour me montrer mon premier PC et étant un Linuxien dans l’âme, j’ai installé Fedora 16 et Windows 7 en dualboot. Sauf que, comme souvent avec n’importe quel distribution Linux, il faut toujours chercher/bidouiller avant que tous les composants soient reconnus par l’OS. Ma carte-mère, une Mini-ITX ASRock H67M-ITX (B3) (qui à une carte graphique intégrée) n’a, à ce jour, aucun drivers Linux qui permet le support de toutes les résolutions des écrans présents sur le marché, j’ai donc dû chercher sur internet comment forcer une résolution non supportée par l’OS.

Suite à de nombreuses recherches et de la patience, j’ai décidé de réaliser ce tuto, qui devrait fonctionner sous presque toutes les distributions Linux, pour aider les personnes ayant un écran avec une résolution spéciale ou que leur carte graphique ne supporte pas la résolution de ce dernier, avec des explications simples (j’essaie en tout cas) et qui, j’espère, pourra en aider plus d’un.

Requis:
Connaître la résolution de votre écran.

L’outil que nous allons utiliser est xrandr. Il permet de paramétrer manuellement vos écrans, comme leur résolution, leur orientation, pour plusieurs écrans et bien plus. Dans ce tutoriel, nous allons nous occuper uniquement de changer la résolution d’un écran, mais peut-être que dans un futur, je rédigerai la suite pour plusieurs écrans.

Alors commençons tout de suite !

Ouvrez un terminal, puis tapez la commande

xrandr

Cette commande va vous renvoyer les différentes sorties vidéos dont vous disposez et qu’elle sont les modes actuellement supportés. Ce dont vous devez retenir, c’est le nom de la sortie qui vous intéresse. Pour moi, cette commande me renvoie

[ludovic@Fedora-Mini-PC ~]$ xrandr
Screen 0: minimum 320 x 200, current 1920 x 1080, maximum 8192 x 8192
VGA1 connected 1920×1080+0+0 (normal left inverted right x axis y axis) 0mm x 0mm
1024×768       60.0
800×600        60.3     56.2
848×480        60.0
640×480        59.9
HDMI1 disconnected (normal left inverted right x axis y axis)
DP1 disconnected (normal left inverted right x axis y axis)
HDMI2 disconnected (normal left inverted right x axis y axis)
HDMI3 disconnected (normal left inverted right x axis y axis)
DP2 disconnected (normal left inverted right x axis y axis)
DP3 disconnected (normal left inverted right x axis y axis)

Et la sortie qui m’intéresse (et qui est actuellement connectée) est la sortie VGA1. A vous de savoir quelle est la sortie qui vous intéresse.

Puis, tapez la commande

cvt X Y

en remplaçant X par la résolution horizontale de votre écran et Y par la résolution verticale de votre écran.
Pour moi qui ait un écran d’une résolution de 1920×1080, je vais donc mettre:

cvt 1920 1080

cette commande va vous renvoyer en retour une ligne contenant un Modeline qui, pour ma résolution, me renvoie ça (de votre côté, pensez à copier le retour de la commande quelque part, on en aura besoin après):

[ludovic@Fedora-Mini-PC ~]$ cvt 1920 1080
# 1920×1080 59.96 Hz (CVT 2.07M9) hsync: 67.16 kHz; pclk: 173.00 MHz
Modeline « 1920x1080_60.00″  173.00  1920 2048 2248 2576  1080 1083 1088 1120 -hsync +vsync

Ce qui nous intéresse ici, c’est la ligne du Modeline. Elle est composée de deux parties; le nom du mode (c’est le nom qui se situe entre les guillemets, pour moi « 1920x1080_60.00″) et ses paramètres (ce qui suit).

Nous avons maintenant tous les éléments qui vont nous permettre d’ajouter une nouvelle résolution, passons à la suite.

Vous allons maintenant éditer un fichier qui va automatiquement, à chaque démarrage, créer et appliquer votre nouvelle résolution. Ce fichier se situe dans /etc/gdm/Init/Default.
Pour se faire, je vous laisse utiliser votre éditeur de texte favori pour éditer ce fichier (il faut être en root pour pouvoir le modifier):

su -
(entrez votre mot de passe root)

puis

gedit /etc/gdm/Init/Default

Ensuite, dans ce fichier, nous allons ajouter ces lignes (qui sont en rapport aux commandes précédentes) juste après les lignes
PATH= »/usr/bin:$PATH »
OLD_IFS=$IFS

xrandr –newmode « [Le nom de votre mode]«   [Paramètres de ce mode]
xrandr –addmode [La sortie écran] [Le nom de votre mode]
xrandr –output [La sortie écran] –mode [Le nom de votre mode]

Ce qui donne, pour moi:

xrandr –newmode « 1920x1080_60.00″  173.00  1920 2048 2248 2576  1080 1083 1088 1120 -hsync +vsync
xrandr –addmode VGA1 1920x1080_60.00
xrandr –output VGA1 –mode 1920x1080_60.00

Le début de mon fichier donne ça:

#!/bin/sh
# Stolen from the debian kdm setup, aren’t I sneaky
# Plus a lot of fun stuff added
#  -George

PATH= »/usr/bin:$PATH »
OLD_IFS=$IFS
# Cree un nouveau mode pour la resolution 1920×1080.
xrandr –newmode « 1920x1080_60.00″  173.00  1920 2048 2248 2576  1080 1083 1088 1120 -hsync +vsync
# Ajoute le mode 1920×1080 pour le VGA.
xrandr –addmode VGA1 1920x1080_60.00
# Applique le nouveau mode 1920×1080.
xrandr –output VGA1 –mode 1920x1080_60.00
[...]

Enregistrez votre fichier, fermez le terminal grâce à la commande exit, puis vous pouvez redémarrer.

Normalement, au démarrage de votre ordinateur, à l’écran de login, la résolution devrait être celle que vous souhaitiez. Mais il se peut que lorsque vous vous logiez, cette résolution n’est plus correctement appliquée. Si lors de la fenêtre de connexion, la résolution était la bonne (cela signifie que tout marche), pensez juste à appliquer cette nouvelle résolution depuis les Paramètres d’affichage de votre écran et tout devrait être bon !

En espérant que ce tuto aura servi à quelqu’un d’entre vous :)

Pour plus d’info:
http://doc.ubuntu-fr.org/xrandr
troumad.developpez.com/linux/serveurx/xrandr/

Free-Mobile entre sur le marché du mobile

C’est officiel,  Free-Mobile a fait son entrée dans le cercle fermé des opérateurs mobiles français ce matin même !

C’est ce matin, à 9 heures environ, qu’on a vu la page du site Free-Mobile ouvrir ses portes (et très vite être saturée, également…).

On a pu voir deux forfaits, tous deux affichant des tarifs réduis pour les abonnés FreeBox :

Un forfait « tout illimité » : Appels illimités vers les fixes et mobiles en France métropolitaine et en D.O.M., SMS/MMS illimités ainsi qu’un transfert de 3Go de données en 3G.

Un forfait « cheap » : 60 minutes d’appel (option internationale) et 60 SMS.

Ces forfaits, banals chez tous les opérateurs sont différents par leurs prix : 19,99€ pour le premier (15,99€ pour les abonnés FreeBox) et 2€ pour le second (offert pour les abonnés FreeBox, sur demande !).

Comme prévu, Free n’a pas adopté l’habituel système de sponsor, pour vendre les téléphones mobiles (système qui offre des tarifs spéciaux en fonction du forfait.), il vend les téléphones à leurs prix normaux avec un paiement par mois, sur une durée d’un ou deux ans.

Free va t’il obtenir le monopole du marché mobile ?

La réponse dans quelques mois !

*Site de Free-Mobile : http://mobile.free.fr/

 

Vous l’aurez peut-être remarqué, je suis nouveau chez GeekSource, et j’espère que mes articles vous satisferont ;) !

Akakyu.

69 pages